
L’avenir de la retraite pour le Gouvernement :
jeux des masques
Le systéme de retraite en France est mayoritariement publique et, comme tout le système de sécurité sociale, l’assurance est tempéré par un principe de solidarité. En fait, 93% des pensions sont distribués par les trois régimes publiques. Sont-ils le régime général, les régimes comlémentaires et les régimes particuliers et spéciaux. Le régime le plus importante qui touche 75% de la population retraitée est le général. Ce qui est administré par la CNAVTS, couvre l’ensemble des salariés du secteur privé, cadres inclus. Ce régime verse une pension de base de 50% du salaire brut jusqu’à un plafond(ça signifie 2859 euros par mois depuis 2009). Selon l’agence France Press(AFP), sont 12 millions de retraités dans ce régime. 62 ans âge moyen de liquidation des droits, et 17 millions de cotisants. Dans le régime général la pension moyenne de base en brut (2009) est de 599 euros.
Après successifs réformes, 2010 promet être l’année d’une autre changement significatif par la retraite des français. Le président Nicolas Sarkozy a annoncé qui septembre de 2010 le Gouvernement ira divulguer des détails du project de réforme. Les réformes Raffarin et Fillon d’août 2003 et janvier 2008 sont parties d’une proccess non terminé de « financiarisation » et vers l’individualisation des pensions publiques. Les trois grands arguments du gouvernement cachent d’autres qui sont significatifs. Premièrement ils on dit que les évolutions démographiques à long terme menaceraient la viabilité financière des systèmes de retraite par répartition. Deuxièmement, la concurrence internationale interdirait tout prélèvement obligatoire additionnel sur la valeur ajoutée pour financer le surcroît de retraites requis par l’augmentation de la population retraitée. Et le troisième, que les systèmes publics de retraites ne seront pas soutenable économiquement au plan des incitations à travailler et à entreprendre. Ces trois arguments encovrent l’attachement de l’État sociale, selon la plus fort et centrale critique de l’opposition. Une autre crítique est d’addequation de la France aux régles du marché et liberalisation de la Union Européene, puis que il y a des ennormes lobbies des enterprises de retraite privé, et bien sûr il y a las banques pour s’enrichir avec un grand marché pour s’ouvrir.
Ce type de reforme est un autre tir au pied de l’État, parce que il repondre la crisis de le déficit étatale, ceux qui a été verse pour le marché financieré, et la réponse n’est pas contraire, mais à faveur. Ça veut dire que le gouvernement marche dans une direction de financeirisation du produit solide des cotisations des travailleurs, en nombre du marché financière. Franchement ça corresponde a une convergênce vers les procèses de réforme dans un modèle standardisé par l’Union Européenne, sourtout après le Traité de Lisbonne, qui presque annulé la tradition de l’État français de solidarisme et colectivisme pour une système plus capitalisé. Par fois ces previsions sont trop pessimistes. Par contre l’opposition presente arguments cohérents contre la réforme, et des perspectives, dénonces laquelles ne seront que visibles un peu plus tard.
Les característiques et objetifs du projet de réforme de la retraite, qui serait presenté en septembre 2010 par l’Elysée, a été mis en scène au dernier 17 mai. Le Document d’orientation sur la réforme des retraites de dix-sept pages est claire quant à l’exposition des ses objectifs, sourtout pour parler avec les politiques et faire la concertation. Ça est une caractéristique de la politique française. Être franche et ouvert en relation a sa position politique. Ni tout les pays son claires au niveau de la gauche, qui est gauche et porquoi, et de la droite et de le centre, etc. En depit de ça, il y a le façon d’être de la politique qui est jouer avec l’opposition et le peuple pour faire passer un projet, c’est une situation au dè-lá de loyalité. Quand le document fait tombé partie des critiques de la gauche, au moment qu’il détache la non-financeirisation du système et rejeté surcharger les déjà retraites, par exemple, ce sont des stratégies pour manier le publique et les politiques avec le temp. On peut dire que le Gouvernement Sarkozy traverse un moment délicat, après perdre les elections regionales et en face la plus grand crise d’euro des derniers années, la droite besoin se reculer un peu de partie de ses buts finales pour préserve sa position. C’est comme si on promet un cadeau avec un main, pour le reprendre demain avec un autre, même si on n’avait pas donné . À la suite de ses principes, les arguments servent pour faire comprendre face au publique qui le gouvernement ne veut pas détruire la retraite publique des français. L’appelle à la solidarité est suivant clamer, et même il dit que le changement est plus qu'une modification d'un système, mais c’est une changement de la société. Après contextualiser la situation au passé, au présent et l'avenir de le système de retraite en France, le document affirme que les déséquilibres du systéme de retraite est atribué à cause des problémes anciennes et démographiques, et pas de la crise. Mais de tout façon la réforme est aussi pour donner une réponse aux soucis financières et pour soutenir la solidarité, selon le même document. En résumé, le gouvernement veut passer l’idée d’inevitabilité d’une réforme. Néanmoins, la démographie comme problème n’est pas une évidence en plein accord, selon Jean-Claude Barbier et Bruno Théret (recherchers au CNRS, ils ont écrit Le systéme français de protection sociale) la France, par oposition d’autres voisins l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, est-elle representante de la « jeune Europe », et avec un taux d’immigration de jeunes aussi haute, la France est moin touché par des problèmes demographiques et de veillissement de la population. À la suite de son document et contre les critiques de la gauche, le Gouvernement afirme qui ne souhaite pas passer à un système fondé sur la capitalisation. Justement car ce principe est contre l'idée de solidarité et principe de la confiance - autre principe qui fait part de le système français. Le document exclut la posibilité d'une hausse généralisée des cotisations sociales. Les spécialistes d’Elisée estiment qu'une hausse des cotisations sociales patronales serait préjudiciable à l'emploi. Ils sont trois les leviers prononcé pour sauver la retraite. (1) L'augmentation de la durée de cotisation pour bénéficier d'une retraite à taux pleine. (2) L’augmentation de l'âge d'ouverture des droits à retraite. (3) Et le renforcement des incitations à liquider sa pension de retraite audelà de l’âge de 60 ans. Ce troisième levier le Gouvernement écarte.
LES MOTS DE LA GAUCHE EN MOUVEMENT ET DANS LA PRESSE
Les moviments sociales argumentent beaucoup, en donnent des réponses aux arguments sorties dans les médias et dans la parole de la droite. Le Parti Communiste(PCF) a programmé 1000 débats partout la France pour incité les citoyans pour qu’ils soient contre les projets de réforme de la retraite du Gouvernement Nicolas Sarkozy. Autre exemple, un panflet distribué au 23 mars 2010 - jour de grève en France - par le NPA – Nouveau Parti Anticapitaliste présente qui la productivité du travail monte et même la richese en 40 ans (de 1700 à 3500 millards d’euro) sont valeurs sufficents pour soutenir une retraite au-dessus du SMIC et avant 60 ans. Au dernier 19 mai il aurait lieu un débat unitaire entre forces politiques à Université Paris X – Nanterre, et dans l’occasion un syndicaliste à presenté dates de comme dentre 5 maladies après 60 ans, 3 sont lieu au travaille.
Dans les deux manifestations, des derniers 1er Mai et du 23 mars en France, une singularité parmi les mots d’ordre contre le gouvernement. Presque tous les groupes, parties et syndicats parlent de façon très crítique contre les projets de reforme de la retraite. Autour de la place de la République à Paris plusiers drapeaux signalent phrases contre la réforme. Même on pouvait regardé un enfant de sept ans avec un plaque autour de son petit corp qui disait : « Condanné a travaille jusqu’au 80 ans ». La reforme ne touche pas uniquement les plus agées, mais aussi les jeunes, car ça change profondement le marché du travail si il y a plus de gent à l’active.
Les journaux ont détache l’appele d’unité entre les groupes et syndicats : « La CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires ont appelé à « un grand 1er Mai unitaire » ». (Le Figaro, 30 Avril 2010). Au landemain des differents constatations, selon une partie de la presse, comme Le Monde, just bref commentaire sur le numéro reduit de manifestants au 1er Mai que dans le 23 mars. D’une autre côté Le Figaro a dit avec un ton de commemoration, « Le 1ER Mai : la mobilisation échoue » (Le Figaro, 3 mai 2010), dans le même jour à l’éditorial Gaëtan de Capèle a declaré : « Présenté comme un test social majeur à la veille de la réforme des retraites, le 1er Mai a livré son verdict. Il est sans appel : les syndicats en tête, ont perdu leur pari d’une mobilisation massive, qu’ils appelaient de leurs voeux pour créer « un rapport de force » avant d’entrer dans le dur des négotiations. ». Par contre, le journal du PCF, L’Humanité a presenté sa résistence et a fait des promesses dans trois editions du journal au 23 mars, 1er Mai et 3 Mai, ils ont dit que la réforme des retraites sera bien l’objet de la grand confrontation sociale de 2010. Justement on attende le « grand ». Puis que les movements sociaux n’étaient pas fortement engagé pour un grand confronte, ils manquent, d’entre autres choses, d’union. On verait comment si serai plus fort la réponse de les mouvements qui se disent unitaires au prochaine jour grévier dans ce 27 mai.
Par ailleurs on dit qu’il n’y a pas de scénario de conquête face à la crise. La gauche qui simboliquement represent bien ses luttes, rate en donnent des reponses pratiques. Et même comme a dit Le Figaro au 3 Mai 2010 : « Enfim et sourtout, il est difficile pour les syndicats de faire descendre les Français dans la rue contre un projet de réforme des retraites dont les détais concrets restent inconnus pour le moment, notamment un éventuel allogement de la cotisation du report de l’âge légal. ». Et le jeux politique dedans les relations entre gouvernement, groupes politiques, syndicats et parties est ingénieux. Au bout du conte qui paie la conte sont les assurés, comme en 1993 avec la réforme Balladur qui a augmentée la période de cotisation de 37,5 à 40 années. Et dans l’époque il y avait une espéce de paralisie des syndicats. Porquoi? La réforme ait passée au mois d’août et dans une année de croissance négative, et le Gouvernement a habillement crée le Fonds de solidarité vieillesse(FSV), dans le même temps pour satisfait les revendications syndicales quant aux « charges inclues ».
Le Gouvernement et grand part de les médias viennent avec les mêmes numéros et arguments de la crise et des problémes demographiques. Mais ils ne parlent pas de la contradiction entre une État qui est née marqué par le solidarisme et même socialisation des biens publiques, face à une modéle sur-étatale, a partir de l’Union Européene, dont l’ordre majeur est le libre marché et la capitalisation des resources publiques des États membres. « Les États ont été incapables au moment de la crise de prendre les mesures pour briser leur tout-puissance. Aujourd’hui, les marchés financiers font pression pour imposer des réformes très brutales visant à réduire le poids des dépenses de santé et de retraites » a dit Henri Sterdyniak, économiste à l’OFCE. C’est façon de critique devient de la gauche. Les movements sont corrects dans ces critiques théoriques. Comme dans les panflets du Parti Communist Français qui montre comme le déficit est organisé pour le gouvernement, qu’il est faux, et dans une perspective de productivité du travail en haute on ne peut pas accepte des coups dans les droits acquerir. Et même les parties plus au centre, comme le Parti Socialiste, que defendre aussi une retraite à moin de 60 ans. Cependant, tous ces arguments manquent d’écho, et bien de réflexe dans le peuple, pour qu’une autre tradition de la France fait enfrenté des quelques reformes contre le contribuinte. C’est la force de les movimentations et luttes dans la rue.
Nenhum comentário:
Postar um comentário